Inflorescences

Articles

Entre chien et loup

Le présent dossier que j'ai écrit pour Futura-Sciences, ne peux être affiché sur mon blog, car les autorisations que j'ai obtenues pour l'utilisation des photos ne valent que pour le site mentionné.

Certaines émanent des galeries "commons license" de Flickr, et les autres ont été fournies par les diverses instances que j'ai sollicitées : Handi'Chiens, la Fédération Française des Chiens Guides d'Aveugles, l'Anena qui forme entre autres des chiens de recherche d'avalanche, Terre-Neuve 67 association de chiens de sauvetage nautique, l'Association Mira au Québec, la Gendarmerie Nationale et les Douanes Françaises.

Si l'utilisation qu'à fait l'homme du chien vous intéresse, suivez le guide

http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/zoologie-1/d/entre-chien-et-loup_863/c3/221/p1/


Posté le 09/11/2009 | 15 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

La septième espèce

 

Les Helvètes n'ont pas inventé que la fondue et le chocolat... Ils découvrent également de nouvelles espèces animales sur leur propre territoire !

Cette information qui est parue presque inaperçu a été divulguée le 05 septembre 2009 par Fréderic Rein – www.lematin.ch

 

En préparant sa thèse, Christian Bernasconi, un jeune biologiste tessinois de l’Université de Lausanne, a fait une trouvaille hors du commun. Parti dans le Parc National suisse pour étudier les différentes espèces de fourmis des bois, il en a découvert une septième qui n’avait jamais été répertoriée sur la planète.

 

Daniel Cherix, le conservateur du musée cantonal de zoologie de Lausanne qui a supervisé les recherches de l’étudiant, estime que c’est une découverte exceptionnelle pour la science, d’autant que les fourmis des bois sont les espèces les plus étudiées d’Europe. Les entomologistes les étudient depuis plus d’une centaine d’années. Ce coup de maître s’explique par le fait que cette zone du Parc National n’est exploitée que depuis peu. La découverte de nouvelles espèces d’invertébrés en Europe est extrêmement rare. Généralement elles s’effectuent dans les zones tropicales où l’on comptabilise près de 8000 nouvelles espèces chaque année sur terre ou dans les mers, pour une dizaine de mammifères seulement.

 

Cette nouvelle fourmi ressemble en tous points aux autres espèces de fourmis des bois ; tête brune et joues rousses, thorax roux avec une tache brune et abdomen brun foncé, et seule une analyse ADN a pu déterminer l’originalité de cette espèce. Celle-ci a dû apparaître lors des dernières glaciations à la faveur d’une hybridation entre deux espèces.

 

S’il est impossible de la distinguer de ses cousines, son comportement suggère qu’elle appartienne à la famille des fourmis dites « esclavagistes ». Cette hypothèse se fonde sur le fait qu’elle ramène dans son nid, des cocons d’autres espèces. Les nouvelles nées sont ainsi inféodées à la fourmilière de leurs ravisseuses, et forment une force ouvrière plus imposante. Parfois elles peuvent également servir de nourriture.

 

Le statut de cette fourmi pose plus d’interrogations que de certitudes. Développe-t-elle d’autres comportements singuliers ? Quelle est son influence sur le biotope forestier et sur les autres colonies de fourmis des bois ? Peut-on la trouver ailleurs qu’en Suisse ? Est-elle en danger d’extinction ? Autant de questions qui trouveront certainement des réponses dans les années à venir. Pour l’instant il s’agit de reconnaître officiellement son existence par une publication dans une revue scientifique, et de la baptiser. Si rien n’est encore définitif, il semble que le nom le plus adapté soit Formica Helvetica.


Posté le 23/10/2009 | 19 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Une araignée végétarienne et kleptoparasite

 
 
Des scientifiques américains (Christopher Meehan de l'Université de Villanova en Pennsylvanie et Eric Olson de l'Université de Brandeis dans le Massachussets) ont mis en évidence les moeurs uniques d'une petite araignée sauteuse de la famille des saltiques qui vit en Amérique Centrale.
Sur les 40 000 espèces d'araignées recensées dans le monde, Bagheera kiplingi est la seule (pour l'instant) à être répertoriée en tant que végétarienne.
  
Cette araignée se trouve sur les acacias qui ont établi des relations symbiotiques avec certaines espèces de fourmis. Les hyménoptères sont très territorialistes et défendent âprement leur territoire qui leur procure le gîte et le couvert. En effet, les fourmis utilisent les épines creuses en matière de nid, et le nectar ainsi que les corps beltiens (nodosités emplies de protéines et de lipides situées à l'extrémité des folioles et servant exclusivement à alimenter les fourmis) comme nourriture. Les fourmis, identifiées comme Pseudomyrmex ferruginea sont connues pour être extrêmement agressives, au point que même le bétail évite de brouter les feuilles de l'arbre...
Elles attaquent sans sommation et en nombre tout intru osant s'aventurer sur leur domaine.
 
En ce sens, l'araignée sauteuse qui est une voleuse, car elle se nourrit principalement des corps beltiens qu'elle chaparde au nez et la barbe des fourmis, est également très courageuse. En effet, lors de ses incursions sur l'arbre, elle doit éviter les patrouilles incessantes des fourmis. Pour ce faire, elle bénéficie d'une excellente vision, d'une agilité rare et de capacités cognitives évoluées.
 
Ces araignées vivent en nids denses, et certains indices permettent de penser que les mâles adultes se chargent de la surveillance des oeufs et des petits. Ce type de comportement est jusque là totalement inconnu chez les araignées. L'évolution sociale de cette espèce pourrait avoir été fortement influencée par ce régime herbivore.

http://en.wikipedia.org/wiki/Bagheera_kiplingi



Posté le 22/10/2009 | 28 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article

Botanique Gourmande 26 et 27 septembre 2009

Les 26 et 27 septembre 2009, le Parc Zoologique et Botanique de Mulhouse a accueilli l'école hôtelière de Guebwiller, dont les élèves ont proposé des bouchées savoureuses à base de fleurs et de miel.

Etaient présents également les apiculteurs des Syndicats de Guebwiller, Mulhouse et Ribeauvillé qui ont expliqué leur activité, ainsi que les arboriculteurs de Morschwiller le Bas. Quelques photos d'abeilles ont illustré la manifestation. Miel et jus de pomme étaient en vente sur place.

http://www.agglo-mulhouse.fr/fr/agglo-bouge/agglo-bouge418.html

Par un heureux concours de circonstances, j'ai pu "couvrir" l'événement, à commencer par l'inauguration de la manifestation par Jean-Marie Bockel, Maire de Mulhouse et Secrétaire d'Etat auprès de la Ministre de la Justice et des Libertés, Jo Spiegel Président de la Camsa et Conseiller Général du Haut Rhin, et quelques autres personnalités dont Bernard Nast le proviseur du Lycée hôtelier Storck de Guebwiller et Pierre Moisson, Directeur du Parc Zoologique et Botanique de Mulhouse.

J'ai également eu la chance de pouvoir suivre la prestation des élèves qui méritent un grand coup de chapeau. Je n'ai jamais assisté à une orchestration aussi parfaite. Rarement une manifestation aura aussi bien choisi son thème : le miel, car on aurait dit une ruche. Bien qu'ils fussent présents pour encadrer l'équipe, les professeurs de cuisine n'eurent pas à intervenir grandement tant les jeunes surent faire preuve d'esprit d'équipe et d'initiative.

Pas un grain de sable ne vînt entraver les rouages de la machine. Les préparations se suivaient sans heurts, rivalisant d'audace et d'imagination. La présentation des mets laissait deviner la symphonie gustative que ces derniers allaient révéler. Les papilles allaient partir à la découverte de nouvelles saveurs, et les spectateurs se ruaient sur les bouchées préparées en leur présence. J'eu bien du mal à tirer quelques photos des plats avant la curée... C'est dire le succès qu'elles ont eues.

J'étais éreinté au terme de ces deux journées "marathon" - pas autant que les élèves qui, malgré leur fatigue, ne désarmaient pas - mais ce fut un week-end inoubliable. Merci Claude de m'avoir permis d'y assister. J'ai non seulement pu admirer le savoir faire de grands cuisiniers, mais j'ai fait la connaissance de personnes d'exception. Et je ne dis pas cela par chauvinisme.

L'animation portait également sur l'apiculture, dont l'activité était représentée par le Syndicat apicole de Mulhouse et environs, ainsi que par le Syndicat de Guebwiller, cheville ouvrière du partenariat par l'intermédiaire de l'un de ses membres, Claude Placet. A noter également la contribution de Rémy Groff,  d'André Frieh et de Philippe Lang qui ont exposé du matériel apicole et des ruches, vides de leurs occupantes bien sûr... Quelques 26 photos sous cadres en format A3 sur le thème des abeilles, avaient été affichées, dont certaines de votre serviteur. 

Un autre stand avait trouvé sa place dans l'enceinte. Celui de la Société d'Arboriculture de Morschwiller le Bas, représenté par son président, Sébastien Baldeck.

Pour la visite en images de ces deux journées, suivez le guide ----}

Botanique Gourmande 2009


Posté le 18/09/2009 | 91 consultations | 3 commentaires | Voir et commenter l'article

Prises de têtes

 

Une nouvelle série intitulée "Prises de têtes"...


Posté le 15/09/2009 | 68 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article

Le frelon et la pomme

Voici une nouvelle historiette intitulée "le frelon et la pomme"


Posté le 30/08/2009 | 97 consultations | 3 commentaires | Voir et commenter l'article

Possibilité de transfert de gènes par les insectes pollinisateurs

L'Institut de Recherche pour le Développement, édite dans sa fiche n° 311 de février 2009, une étude inédite qui témoigne de la possibilité de transfert de gènes par les insectes pollinisateurs.

Pour ses détracteurs, la mise en culture d'une plante transgénique, est souvent synonyme d'un risque de contamination des plantes sauvages par le pollen de l'Organisme Génétiquement Modifié. Les recherches menées au Kenya par l'IRD et l'ICIPE, fournissent des informations nouvelles quant à l'existence d'un tel risque.

http://www.ird.fr/fr/actualites/fiches/2009/fas311.pdf

Il ressort de cette étude que le risque de contamination est réel, et que les manipulations génétiques doivent faire l'objet de précautions draconiennes.


Posté le 24/07/2009 | 91 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Frelons - Premier vol - 3

Troisième volet de la trilogie des frelons où je peux observer les premiers pas et l'envol d'une ouvrière nouvelle née.


Posté le 19/07/2009 | 123 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Présentation

Bonjour,
 
Ce blog est en ligne depuis trois ans et, hormis les membres de ma famille et les amis proches, vous ne savez rien de moi. Probablement cela vaut-il mieux pour vous... Un type capable d'aller se fourrer dans un guêpier de  frelons, n'est pas un individu recommandable.
Pour couronner le tout, je suis né l'année où la France a connu sa plus grande vague d'apparition d'ovnis. Ce n'est donc pas pour rien que je m'intéresse aux entités biologiques étranges arborant des antennes, des yeux globuleux et des mandibules. Vous avez dit alien(é) ?
 
Rassurez-vous, je ne vais pas vous décliner mon CV qui n'a aucun intérêt. Mon but est de vous expliquer un peu quel matériel j'utilise, comment je "travaille" et ce qui me motive.
 
La photographie a toujours tenu une place importante dans ma vie, mais elle a véritablement modifié ma perception des choses, le jour où je me suis lancé dans la macro. J'ai fait l'acquisition d'un premier appareil : un bridge Konica Minolta Dimage Z3 avec lequel j'ai fait mes armes. Grâce à lui, j'ai découvert un nouveau monde, celui des insectes.
 
Cela parait ridicule de trouver une abeille "jolie", et pourtant c'est le sentiment que j'ai en observant les membres de cette vaste famille des Apidae. Agrandir l'image d'un insecte sur l'écran d'un ordinateur, permet de visualiser les détails, de se familiariser avec l'aspect de l'animal et de ce fait, de s'affranchir de la répulsion que l'on pouvait éventuellement éprouver, même si je ne confierais pas mon doigt à certains d'entre eux. Se renseigner sur les moeurs de l'espèce photographiée m'a également permis de me rendre compte de l'importance des insectes pour l'équilibre des écosystèmes.
 
Après deux ans de bons et loyaux services (il me fit découvrir des dizaines d'espèces que je ne soupçonnais même pas), cet appareil rendit l'âme et je fis l'acquisition d'un nouveau bridge : un Panasonic Lumix DMC FZ18.
J'ai eu un peu de mal à le prendre en main, mais aujourd'hui, je considère que, pour le prix, c'est un matériel exceptionnel qui permet des prises de vues macro avec une profondeur de champ étonnante. 
Il me permet en outre de prendre des photos à toucher l'insecte. Je mets d'ailleurs un point d'honneur à approcher le sujet au plus près, en essayant de ne pas l'effaroucher ou de ne pas me faire agresser. C'est valable également pour les mammifères et les oiseaux.
 
Photographier de loin au téléobjectif, ce n'est pas mon truc. Pour moi, l'approche fait partie intégrante de la chasse, avec les aléas que cela comporte de faire fuir le sujet ou de rater sa photo dans la précipitation. Frustration ? Oui, souvent. Mais émulation également. Je me dis que ferais mieux la prochaine fois. Et il m'arrive souvent d'avoir de belles surprises. Alors, lorsque la photo est réussie (oui, ça arrive !), je peux m'exclamer intérieurement :
" Yes, I can ! "
 
J'ai malgré tout succombé aux appels d'un reflex Canon Eos 450d et d'un objectif macro EFS 60 mm que j'ai utilisé pour le diaporama Frelons 2 (images prises à un mètre pour raison de sécurité car je n'étais pas équipé en cosmonaute). Je ne l'ai pas encore en main et je peine un peu à obtenir des clichés dont je sois satisfait. Je ne suis pas un technicien de l'image, loin s'en faut. Je prends mes photos à l'instinct et très souvent au jugé car les sujets n'adoptent pas systématiquement des poses de stars. Il n'y a que les libellules et les demoiselles à pratiquer cet art.
En général, il faut aller chercher l'image, parfois à plat ventre, parfois au milieu des orties ou des ronces, en bougeant une tige, en écartant une feuille.., tout en essayant de ne pas s'écraser le nez par terre... Flairer l'humeur des hyménoptères, se liquéfier au soleil, éviter les épines, s'accrocher aux branches...
 
Pour l'instant, je touche du bois, même pas mal ! En sortie, mes seuls ennemis déclarés sont les tiques et les aoûtats.
 
Cette passion ne me rapporte que la satisfaction personnelle de contribuer à la connaissance des insectes et de leur utilité pour la biodiversité, et celle d'échanger avec des scientifiques. A ce titre j'ai adhéré à la SEM (Société Entomologique de Mulhouse) au sein de laquelle j'office en tant que novice...
Mes promenades me permettent également de me ressourcer, et de puiser dans ce contact étroit avec la nature, l'énergie nécessaire pour poursuivre mon chemin.
 
Cela n'a aucun rapport, mais je dois annoncer solennellement qu'aujourd'hui est un grand jour pour les abeilles. Sur ma suggestion, la boutique T-shirts du site www.futura-sciences.com s'est enrichie de modèles "abeilles" (dessinée par Fey). Je vous invite à le commander en primeur.
(N.B. que les choses soient bien claires et transparentes, je n'ai aucun commissionnement !).
 
Un grand merci à ceux qui visitent mon blog, et qui l'enrichissent de  commentaires. Ils peuvent faire circuler l'adresse sans modération.
 :-)
 
Patrick

Posté le 01/07/2009 | 141 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article

Frelons - Tranches de vie - 2

Ce diaporama présente ma seconde incursion au pays des frelons. Et j'espère bien que ce ne sera pas la dernière.


Posté le 30/06/2009 | 115 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Rechercher dans les articles

Vous recherchez ? :


Recommander ce blog | Contacter l'auteur | Reporter un abus | S'abonner au blog Flux RSS du blog | Espace de gestion



Kits-Gratuits.Net | kits graphiques gratuits