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Avatar
Les peuplades indigènes se réjouissent du succès du film Avatar de James Cameron car pour elles, ce n’est pas une fiction. En effet, elles estiment que le film retrace la véritable histoire de ce qu’elles vivent encore de nos jours.
Cette histoire d’une tribu indigène vivant en harmonie avec la nature sur une autre planète, et qui doit affronter un envahisseur agressif convoitant ses terres ancestrales pour exploiter un minerai, n’est pas un conte fantaisiste. A l’instar des Na’vi, les peuples indigènes subissent la discrimination d’un monde qui pense qu’ils sont primitifs et attardés parce que la plupart n’aspirent pas au mode de vie des pays industrialisés et souhaitent continuer, comme le faisaient leurs ancêtres, de dépendre de la nature pour subvenir à leurs besoins.
Les peuples indigènes s’identifient à la tribu du film qui voit son univers basculer lorsque les bulldozers font irruption dans la forêt pour raser les arbres. Il n’est nul besoin d’aller sur Pandora pour assister à ce type de carnage. Dans toutes les parties du monde, les hommes s’approprient des territoires pour en piller le contenu : bois, minerai, pétrole… Le thème du film Avatar se répète encore et toujours dans toutes les forêts primaires de notre planète.
Il serait pourtant si simple de protéger ce fragile patrimoine naturel, qui abrite des dizaines de milliers d’espèces animales et végétales encore inconnues. Il suffirait de garantir les droits territoriaux ancestraux des peuples indigènes.
Posté le 31/01/2010 | 17 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
De l'oeuf au papillon
Ce document pdf réalisé par Bernard Schmeltz, membre et trésorier de la Société Entomologique de Mulhouse, montre l'évolution d'un papillon machaon depuis la ponte jusqu'à l'éclosion.
Avec l'aimable autorisation de Bernard, je vous invite à découvrir le miracle de la vie en suivant "de l'oeuf au papillon"
Posté le 17/01/2010 | 41 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article
L'île des roses blanches
En juin 2009, mon épouse et moi avons fait une petite escapade à Corfou.
L'île est superbe mais malheureusement "dévoyée" par un tourisme de masse. Je vous invite cependant à la visiter si vous avez l'occasion. Elle vous dévoilera malgré tout ses charmes, la gentillesse de ses habitants et des paysages exceptionnels.
Un petit aperçu sur le diaporama suivant : l'île des Roses blanches
Posté le 17/01/2010 | 37 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article
Codex Alimentarius
Aujourd'hui j'aborde un sujet qui va certainement vous étonner et qui, de prime abord, ne semble pas avoir beaucoup de rapport avec les thèmes que je traite habituellement, à savoir les insectes ou la protection des écosystèmes. Or la relation est très étroite comme vous pourrez vous en rendre compte, car elle touche non seulement à notre quotidien alimentaire qui est en train d'être sournoisement modifié, mais également au développement et à l'économie durables que l'on met à mal, ainsi qu'à la biodiversité qui est la première victime de ces dérives. Et je ne parle pas de l'humain…
Je suis régulièrement destinataire de messages catastrophistes émanant d'une personne dont la santé s'est fortement dégradée à cause d'un problème d'extractions dentaires inutiles et d'intoxication au mercure dus aux amalgames utilisés en odontologie (dentisterie). Généralement je ne fais pas grand cas des alertes en tous genres qui circulent, même si elles interpellent comme on dit. Entre les craintes d'empoisonnement par les vaccinations contre la grippe A H1N1, la vérité cachée sur AZF et toute cette sorte de choses, il faut faire le tri et conserver son sens critique et sa raison. Mais dans la série "on ne nous dit pas tout", mon attention a été attirée par un sujet intrigant qui nous plonge au cœur de ce que l'on pourrait qualifier de "conspiration pour un nouvel ordre alimentaire mondial"... Parce que la guerre pour la suprématie des produits alimentaires a déjà commencé et que nous la subissons sans même plus nous en rendre compte... J'ai nommé le Codex Alimentarius.
En effet, vous avez encore tous en mémoire les efforts du Parlement Européen qui en mai 2009, pour produire du vin rosé, préconisait – ô hérésie - de mélanger du vin rouge à du vin blanc, et des tracasseries que nous subissons assez régulièrement pour conserver nos fromages au lait cru. Vous n'êtes pas sans ignorer non plus que nous trouvons de l'huile de palme dans la composition de très nombreux aliments industriels et les cosmétiques, et que son origine provient de la déforestation des forêts primaires. L'on sait aussi, que sa cuisson est nocive pour la santé car elle entraîne de l'hypercholestérolémie et des maladies cardio-vasculaires... Vous avez également entendu parler du scandale des produits chinois "enrichis" en mélamine, et des déboires de l'association Kokopelli qui a été assignée en justice par le Ministère de l'Agriculture et un groupe de semenciers, et condamnée au motif qu'elle vendait des graines anciennes ou en provenance d'autres continents sans que ces végétaux ne soient référencés dans le catalogue "officiel" des semences. Le prétexte à cette condamnation était le pseudo risque sanitaire représenté par ces graines. Mais les enjeux financiers sont tels que toutes les dérives sont à envisager. Pourtant, à haut niveau, on ne se préoccupe guère des risques que représentent les cultures OGM... A nous de rester vigilants et de refuser les inepties que nous concoctent nos administrations et les "Eurocrates" que l'on pourrait croire inféodés aux multinationales agroalimentaires ou autres... Mais tout cela n'est que la face visible de l'iceberg !
http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/europe/laperrouze-parlement-europeen-vin-rose-50509.html
Le Codex Alimentarius, késako ?
"Le Codex Alimentarius, ou code alimentaire, créé en 1963 par
Le Codex Alimentarius constitue une occasion unique pour tous les pays de se joindre à la communauté internationale pour participer à la formulation et à l'harmonisation de normes alimentaires et en assurer l'application à l'échelle internationale. Il leur permet également de contribuer à l'élaboration de codes d'usages en matière d'hygiène et de recommandations visant le respect de ces normes.
L'importance d'un code alimentaire pour la protection de la santé des consommateurs a été soulignée en 1985 par
Le Codex Alimentarius revêt une importance particulière pour le commerce international des denrées alimentaires. Disposer de normes alimentaires universelles pour la protection du consommateur sur un marché mondial en constant élargissement présente des avantages manifestes."
Extrait du site http://www.fao.org/docrep/W9114F/W9114F00.htm
Tout cela est bien beau sur le papier. Mais que se passe-t-il en réalité ? Quelques personnalités évidemment controversées, pensent que le Codex ne sert pas les intérêts du consommateur, mais celui des grandes multinationales des industries agroalimentaires, de la pharmacie, de la chimie ou de la biotechnologie. Et je suis assez enclin à partager ce point de vue si je m'en réfère à ce que je vois et entends. La controversée société américaine de biotechnologies Monsanto par exemple, s'est déjà fait remarquer en voulant mettre sur le marché des semences stériles de maïs OGM (rappelez-vous les semences Terminator). L'utilisation de ces graines stériles aurait contraint les exploitants à acheter systématiquement les semences chez ce fabricant qui se serait retrouvé en situation de monopole. Et il y a d'autres cas.
http://www.latribune.fr/entreprises/green-business/181671/monsanto-a-la-conquete-du-mexique.html
Le fait de permettre la main mise sur l'agroalimentaire international, est condamner les cultures locales qui pourtant ont fait leurs preuves depuis des millénaires, et les petits exploitants qui seraient privés de ressources élémentaires. Que deviendrait le commerce équitable ?
Est-il concevable au nom de la standardisation, de spolier les populations des bienfaits de leurs productions traditionnelles, au profit de plantes modifiées ? Les principes du Codex sont-ils compatibles avec la mise sur le marché de maïs, colza ou autres végétaux génétiquement modifiés, grands consommateurs de pesticides ?
Le Codex peut-il s'exonérer de ces pratiques ? L'intention de départ de ces règles était probablement louable. Ne sont-ce que les dérives qui pourraient en découler dont il faut se méfier ? Veillons à ce que les rumeurs qui prêtent à certains de s'approprier l'agroalimentaire mondial, ne se réalisent pas.
Le problème est que nous ne maîtrisons pas grand chose. Les investisseurs n'ont aucun état d'âme. Leurs seuls desseins sont d'accumuler des richesses et de détenir le pouvoir. Il suffit de constater ce qui se passe dans les pays ou prédominent les cultures de palmiers à huile. Les entreprises qui gèrent les plantations de palmiers sont en cheville avec les sociétés qui éradiquent, illégalement en principe, les forêts primaires, et celles qui utilisent du napalm et des pesticides pour « assainir » le terrain après enlèvement des troncs les plus intéressants. C'est le principe du « gagnant-gagnant » sauf pour les populations locales et la biodiversité qui payent le prix fort de ces abus : populations déplacées ou abattues, faune et flore exterminées, et sol et eau dégradés pour des générations.
Le Codex n'avait probablement pas prévu ou souhaité cela, mais a involontairement généré ces excès. Nous sommes donc loin des préceptes de la protection de la santé des consommateurs ou de la promotion de pratiques loyales dans le commerce des aliments. Les multinationales agroalimentaires possèdent un statut de monopole qui ne laisse aucune place à l'initiative locale, ou au développement durable. Au contraire il fait fi des principes moraux les plus élémentaires et de la dignité humaine. Cette situation est d'autant plus intolérable que d'autres sociétés et/ou gouvernements investissent des fortunes dans des exploitations destinées à produire des agro-carburants dont on sait qu'ils privent les populations d'autant de terres agricoles.
Vous en savez assez pour poursuivre votre propre réflexion, et je ne voudrais pas vous influencer en vous abreuvant d'informations. Vous possédez votre libre arbitre. Mais pour combien de temps encore ?
http://www.codexalimentarius.net/web/index_fr.jsp
http://www.fao.org/docrep/W9114F/W9114F00.htm
En mars 2001, l'Express a publié une enquête sur les scandales alimentaires. Il y a loin encore de la coupe aux lèvres...
http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/enquete-sur-les-scandales-alimentaires_483650.html
Pour avoir une idée des projets mis en jeu pour le futur...
http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2008-06-26/ils-creent-les-fruits-du-futur/920/0/255975
ce qui se trame déjà dans l'ombre et qui confirme ce que je disais en début d'article.
http://envoye-special.france2.fr/index-fr.php?page=reportage-bonus&id_article=1004
et n'oublions pas la malbouffe telle que les hamburgers et les pizzas de certaines chaînes de restauration rapide... et le pop corn et la boisson gazeuse brunâtre servis dans les cinémas...
Posté le 06/01/2010 | 46 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article
Liqueurs alsaciennes
Ne vous détrompez pas, bien que cet article aborde le sujets des liqueurs, entre autres, il a une relation directe avec les plantes. Je vous invite en effet à découvrir le site d'Hélène Mathern, ramasseuses de plantes et de baies sauvages, qu'elle transforme en liqueurs, sirops ou tisanes pour notre plus grand bonheur.
Pour ceux qui ont l'occasion de venir en Alsace pour les marchés de Noël, Hélène tient son stand à Colmar en plein centre ville, au marché de l'Ancienne Douane ou Koïfhus.
Découvrez la liqueur de prunelle, d'aspérule odorante ou de pain d'épices dans un verre de crémant ou de champagne en apéritif (à consommer avec modération), ou le sirop de bouillon blanc, de géranium ou de rose pour faire la connaissance avec de nouvelles saveurs.
"Gsundheit" !
http://www.liqueurs-alsaciennes.com/
Les deux femmes de ma vie : Pierrette à gauche (ma moitié) et Mélanie (ma fille) qui ont assuré bénévolement un tour de vente en novembre 2008.
Posté le 19/12/2009 | 128 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article
Sites et blogs de photographes naturalistes
J'ai mis cet article en ligne pour vous faire connaître quelques sites ou blogs de photographes naturalistes qui valent le détour. Ils se distinguent non seulement par la qualité des images, mais également par leur intérêt éducatif.
1 - Jean Paul Lafon, alias JiPeheL,réalise des reportages de toute beauté. Il parle indifféremment des oiseaux et des mammifères, mais nous régale à chaque fois. De ses dernières sorties, il a ramené des images rares sur le brâme du cerf.
http://photo-nature-passion.fr/
et
http://photo-nature-passion.com/
2 - Remo Savisaar est un Estonien qui nous fait découvrir avec talent la faune de son pays, qui je l'espère, conservera encore longtemps son aspect actuel.
D'autres suivront... à bientôt
Posté le 30/11/2009 | 108 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Entre chien et loup
Le présent dossier que j'ai écrit pour Futura-Sciences, ne peux être affiché sur mon blog, car les autorisations que j'ai obtenues pour l'utilisation des photos ne valent que pour le site mentionné.
Certaines émanent des galeries "commons license" de Flickr, et les autres ont été fournies par les diverses instances que j'ai sollicitées : Handi'Chiens, la Fédération Française des Chiens Guides d'Aveugles, l'Anena qui forme entre autres des chiens de recherche d'avalanche, Terre-Neuve 67 association de chiens de sauvetage nautique, l'Association Mira au Québec, la Gendarmerie Nationale et les Douanes Françaises.
Si l'utilisation qu'à fait l'homme du chien vous intéresse, suivez le guide
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/zoologie-1/d/entre-chien-et-loup_863/c3/221/p1/
Posté le 09/11/2009 | 72 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article
La septième espèce
Les Helvètes n'ont pas inventé que la fondue et le chocolat... Ils découvrent également de nouvelles espèces animales sur leur propre territoire !
Cette information qui est parue presque inaperçu a été divulguée le 05 septembre 2009 par Fréderic Rein – www.lematin.ch
En préparant sa thèse, Christian Bernasconi, un jeune biologiste tessinois de l’Université de Lausanne, a fait une trouvaille hors du commun. Parti dans le Parc National suisse pour étudier les différentes espèces de fourmis des bois, il en a découvert une septième qui n’avait jamais été répertoriée sur la planète.
Daniel Cherix, le conservateur du musée cantonal de zoologie de Lausanne qui a supervisé les recherches de l’étudiant, estime que c’est une découverte exceptionnelle pour la science, d’autant que les fourmis des bois sont les espèces les plus étudiées d’Europe. Les entomologistes les étudient depuis plus d’une centaine d’années. Ce coup de maître s’explique par le fait que cette zone du Parc National n’est exploitée que depuis peu. La découverte de nouvelles espèces d’invertébrés en Europe est extrêmement rare. Généralement elles s’effectuent dans les zones tropicales où l’on comptabilise près de 8000 nouvelles espèces chaque année sur terre ou dans les mers, pour une dizaine de mammifères seulement.
Cette nouvelle fourmi ressemble en tous points aux autres espèces de fourmis des bois ; tête brune et joues rousses, thorax roux avec une tache brune et abdomen brun foncé, et seule une analyse ADN a pu déterminer l’originalité de cette espèce. Celle-ci a dû apparaître lors des dernières glaciations à la faveur d’une hybridation entre deux espèces.
S’il est impossible de la distinguer de ses cousines, son comportement suggère qu’elle appartienne à la famille des fourmis dites « esclavagistes ». Cette hypothèse se fonde sur le fait qu’elle ramène dans son nid, des cocons d’autres espèces. Les nouvelles nées sont ainsi inféodées à la fourmilière de leurs ravisseuses, et forment une force ouvrière plus imposante. Parfois elles peuvent également servir de nourriture.
Le statut de cette fourmi pose plus d’interrogations que de certitudes. Développe-t-elle d’autres comportements singuliers ? Quelle est son influence sur le biotope forestier et sur les autres colonies de fourmis des bois ? Peut-on la trouver ailleurs qu’en Suisse ? Est-elle en danger d’extinction ? Autant de questions qui trouveront certainement des réponses dans les années à venir. Pour l’instant il s’agit de reconnaître officiellement son existence par une publication dans une revue scientifique, et de la baptiser. Si rien n’est encore définitif, il semble que le nom le plus adapté soit Formica Helvetica.
Posté le 23/10/2009 | 84 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article
Une araignée végétarienne et kleptoparasite
Cette araignée se trouve sur les acacias qui ont établi des relations symbiotiques avec certaines espèces de fourmis. Les hyménoptères sont très territorialistes et défendent âprement leur territoire qui leur procure le gîte et le couvert. En effet, les fourmis utilisent les épines creuses en matière de nid, et le nectar ainsi que les corps beltiens (nodosités emplies de protéines et de lipides situées à l'extrémité des folioles et servant exclusivement à alimenter les fourmis) comme nourriture. Les fourmis, identifiées comme Pseudomyrmex ferruginea sont connues pour être extrêmement agressives, au point que même le bétail évite de brouter les feuilles de l'arbre... Elles attaquent sans sommation et en nombre tout intru osant s'aventurer sur leur domaine.
http://en.wikipedia.org/wiki/Bagheera_kiplingi
Posté le 22/10/2009 | 88 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article
Botanique Gourmande 26 et 27 septembre 2009
Les 26 et 27 septembre 2009, le Parc Zoologique et Botanique de Mulhouse a accueilli l'école hôtelière de Guebwiller, dont les élèves ont proposé des bouchées savoureuses à base de fleurs et de miel.
Etaient présents également les apiculteurs des Syndicats de Guebwiller, Mulhouse et Ribeauvillé qui ont expliqué leur activité, ainsi que les arboriculteurs de Morschwiller le Bas. Quelques photos d'abeilles ont illustré la manifestation. Miel et jus de pomme étaient en vente sur place.
http://www.agglo-mulhouse.fr/fr/agglo-bouge/agglo-bouge418.html
Par un heureux concours de circonstances, j'ai pu "couvrir" l'événement, à commencer par l'inauguration de la manifestation par Jean-Marie Bockel, Maire de Mulhouse et Secrétaire d'Etat auprès de la Ministre de la Justice et des Libertés, Jo Spiegel Président de la Camsa et Conseiller Général du Haut Rhin, et quelques autres personnalités dont Bernard Nast le proviseur du Lycée hôtelier Storck de Guebwiller et Pierre Moisson, Directeur du Parc Zoologique et Botanique de Mulhouse.
J'ai également eu la chance de pouvoir suivre la prestation des élèves qui méritent un grand coup de chapeau. Je n'ai jamais assisté à une orchestration aussi parfaite. Rarement une manifestation aura aussi bien choisi son thème : le miel, car on aurait dit une ruche. Bien qu'ils fussent présents pour encadrer l'équipe, les professeurs de cuisine n'eurent pas à intervenir grandement tant les jeunes surent faire preuve d'esprit d'équipe et d'initiative.
Pas un grain de sable ne vînt entraver les rouages de la machine. Les préparations se suivaient sans heurts, rivalisant d'audace et d'imagination. La présentation des mets laissait deviner la symphonie gustative que ces derniers allaient révéler. Les papilles allaient partir à la découverte de nouvelles saveurs, et les spectateurs se ruaient sur les bouchées préparées en leur présence. J'eu bien du mal à tirer quelques photos des plats avant la curée... C'est dire le succès qu'elles ont eues.
J'étais éreinté au terme de ces deux journées "marathon" - pas autant que les élèves qui, malgré leur fatigue, ne désarmaient pas - mais ce fut un week-end inoubliable. Merci Claude de m'avoir permis d'y assister. J'ai non seulement pu admirer le savoir faire de grands cuisiniers, mais j'ai fait la connaissance de personnes d'exception. Et je ne dis pas cela par chauvinisme.
L'animation portait également sur l'apiculture, dont l'activité était représentée par le Syndicat apicole de Mulhouse et environs, ainsi que par le Syndicat de Guebwiller, cheville ouvrière du partenariat par l'intermédiaire de l'un de ses membres, Claude Placet. A noter également la contribution de Rémy Groff, d'André Frieh et de Philippe Lang qui ont exposé du matériel apicole et des ruches, vides de leurs occupantes bien sûr... Quelques 26 photos sous cadres en format A3 sur le thème des abeilles, avaient été affichées, dont certaines de votre serviteur.
Un autre stand avait trouvé sa place dans l'enceinte. Celui de la Société d'Arboriculture de Morschwiller le Bas, représenté par son président, Sébastien Baldeck.
Pour la visite en images de ces deux journées, suivez le guide ----}
Posté le 18/09/2009 | 157 consultations | 3 commentaires | Voir et commenter l'article
